Ils ont entre autres évoqué la question de la sécurité routière, grande préoccupation de la Préfecture de Police. Les modes de déplacement se diversifient, les rues parisiennes changent, les comportements incivils de certains usagers se l’espace public se multiplient : cela engendre des problèmes de sécurité routière. Michel Gaudin a indiqué souhaiter une sévérité accrue à l’encontre de ces comportements.
Delphine Burkli a appelé l’attention de Michel Gaudin sur la verbalisation dans la capitale. Elle s’est fait le relais de certains de ses concitoyens du 9e arrondissement qui ont parfois le sentiment d’être « harcelés ». Reconnaissant que le problème réside dans le discernement, le Préfet de Police a toutefois rappelé que ces contraventions ont pour but le résultat et non pas le chiffre.
Le Préfet de Police est aussi revenu sur le « plan 1 000 caméras » qu’il a présenté lors de la séance du Conseil de Paris du 20 octobre 2008. Il souhaite que ce plan soit mis en place au plus vite.
Delphine Burkli se félicite vivement de ce projet et rappelle que ce plan a été lancé sous l’impulsion du Gouvernement après l’élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République. Néanmoins, elle regrette que la Mairie de Paris ait tant tardé à accepter d’en débattre. En effet, la majorité socialiste a longtemps brandi son seul argument contre la vidéo protection : celui de l’atteinte aux libertés individuelles.
Cette mesure vise à assurer une plus grande sécurité de nos concitoyens. Les moyens vidéo seront installés dans les zones où cela est nécessaire. Par exemple, dans le 9e arrondissement, ce sont quelques 50 caméras qui seront installées.