Roger AUQUE explique les raisons de son engagement aux côtés de Delphine BURKLI Depuis bientôt trente ans, je parcours la planète en tant que grand reporter.
Tour à tour, pour la presse écrite, les radios et les télés, j’ai couvert presque toutes les guerres, de la guerre du Liban à la guerre en Irak en passant par le conflit en Afghanistan ou dans l’ex-Yougoslavie. Mon passionnant métier de journaliste, je l’ai parfois payé au prix fort. Otage à Beyrouth, détenu pendant un an dans les geôles du Hezbollah, j’ai surmonté des épreuves, en ai tiré des leçons et acquis une vision de notre monde à la fois dure et optimiste. Dans toutes ces aventures, je fus un témoin, un observateur, parfois une cible et une victime. Aujourd’hui j’ai envie d’être un acteur. Envie de passer de « l’autre côté de la barrière », pour agir et changer les choses. Voilà pourquoi je m’engage en politique, cela en toute modestie. Pourquoi Paris ? Parce que c’est chez moi, et que c’est encore la plus belle ville du monde. Pourtant, à chaque fois que je rentre de voyage, de reportage, je me rends compte qu’il y est de plus en plus difficile d’y vivre, d’y habiter. Je ne peux m’empêcher de comparer Paris à d’autres capitales ou grandes villes. A Beyrouth ou à Bagdad, il est plus facile de circuler en voiture, en dépit du chaos. A Montréal, le métro est plus propre et plus confortable que celui de Paris. A Rome, les vélos roulent en toute sécurité. A Genève et à Berlin, l’air y est plus respirable. A Madrid, les soirées sont plus animées. A Londres et à New-York, ça bouge plus qu’à Paris, sur le plan de la fête et de la culture. A Bruxelles, il y a plus de crèches, et les rues sont plus propres qu’à Paris. Ces sept dernières années, l’équipe municipale de la capitale n’a pas trouvé les solutions aux problèmes, les classes moyennes et modestes quittent la ville-lumière. J’ai l’ambition, avec d’autres candidats, de changer cela. C’est un défi que je relève. Pourquoi dans le 9e arrondissement ? Parce que c’est un arrondissement qui, à mon sens, symbolise Paris. On y trouve des gens modestes, des cadres, des « Bobos », et des classes plus aisées. Je le connais bien, il y a de bons commerçants et des quartiers-villages. On pourrait mieux y vivre. Delphine BURKLI, femme dynamique et de conviction a choisi une équipe moderne et nouvelle, qui veut faire bouger les lignes. Je crois en elle. C’est pourquoi je m’engage à ses côtés. Pour gagner. Pour vous. Roger AUQUE
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