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03/02/2012

Salima Saa, Secrétaire nationale de l?UMP, constate que le PS s'est illustré au Sénat par un vote dogmatique assez inquiétant en matière de sécurité. Le PS a ressenti le besoin de faire une démonstration de sa force et de sa capacité de nuisance. Et mauvais hasard du calendrier, les sénateurs socialistes s'en sont pris au dispositif de lutte contre les récidivistes et les délinquants dangereux.

On ne peut que regretter ces frappes à l'aveugle du parti socialiste. L'action de Nicolas Sarkozy a fait chuter la délinquance de 17%, quand elle avait augmenté d'autant sous Lionel Jospin. Dans les quartiers, 5 % des habitants perturbent la tranquillité des 95 % de personnes qui veulent vivre, travailler et élever leurs enfants paisiblement. Nous devons faire respecter l'ordre sans faiblir, sans exception et sans état d'âme. C'est la seule manière de rétablir la justice et d'alléger le terrible sentiment d'insécurité qui règne dans les quartiers. Les politiques publiques en matière de sécurité doivent être fermes, stables et s'inscrire dans la durée. Il n'y a aucun sens à détruire un arsenal efficace pour prouver l'étendue de son pouvoir aux sphères politiques. Au contraire, exercer le pouvoir, ou y prétendre, c'est avoir le courage d'agir dans la durée.

Ce coup de force est d'autant plus frustrant que le PS ne propose rien en matière de sécurité, si ce n'est la création de "zones de sécurité prioritaires" et de 500 postes. Quel est le sens de ce dispositif et quelle efficacité peut-on en attendre? Aucune. C'est bien la preuve que le PS reste dans une approche sociale artificielle. Il n'avance rien qui soit adapté aux territoires et en articulation avec les besoins des habitants. Nicolas Sarkozy, durant son quinquennat, a mis en place des relais, des lieux d'écoute. Sur chaque territoire, nous analysons aux côtés des habitants les manquements à la tranquillité publique grâce aux diagnostics "gestion urbaine de proximité". Nous avons financé 4230 postes d'adultes-relais dans les quartiers et mis en place 40 000 caméras de vidéo protection. Ces programmes répondent à une demande très forte des habitants. Pourtant, le PS veut en supprimer les crédits.

Là encore, les positions du PS ne relèvent que de la posture. La posture d'une opposition qui veut détruire pour fonder sa légitimité sur des ruines. Et puis l'éternelle posture humaniste des socialistes qui ne se résume plus aujourd'hui qu'à des incantations et des positions de principes. Tout cela est d'ores et déjà incompréhensible pour ceux qui s'engagent jour après jour dans les quartiers, auprès des populations.

Date: 
Vendredi 03 février 2012
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03/02/2012

Le Sénat vient de vider de son contenu le projet de loi sur l?exécution des peines, dont je suis le rapporteur, voté le 17 janvier par l?Assemblée nationale.

La vision de la majorité socialiste du Sénat n?est absolument pas la nôtre :

  • Imposer un « numérus clausus » dans les prisons, ce qui revient à empêcher toute incarcération décidée par la justice au motif qu?il n?y aurait pas de places suffisantes en détention, est totalement irresponsable et contradictoire avec le projet de loi qui veut créer 24 000 places de prison supplémentaires. Cela veut clairement dire que les sénateurs socialo-communistes veulent que des criminels, pourtant condamnés, restent en liberté !
  • Supprimer les peines planchers pour les récidivistes est également une aberration qui démontre que, pour les socialistes, l?idéologie prend le pas sur les réalités de terrain au détriment des victimes et de la lutte contre la récidive.
  • Aménager automatiquement toutes les peines d?emprisonnement de 3 mois va non seulement à l?encontre du pouvoir d?appréciation du juge mais aussi contre le principe d?individualisation de la sanction.

Contrairement à ce qui est affirmé par les socialistes, notre politique n?est pas celle du tout carcéral : la loi pénitentiaire de 2009, dont j'ai aussi été rapporteur, permet en effet de nombreux aménagements de peines et les alternatives à l?incarcération. Mais, nous ne vivons pas dans un monde parfait, le crime existe et les délinquants ne sont pas forcément les victimes de la société.

Il existe aussi des individus toujours dangereux après la fin de leur peine et non réinsérables. C?est pourquoi de nombreux dispositifs et des moyens sont maintenant à la disposition de la Justice pour lutter efficacement contre la délinquance.

Vouloir tout abroger relève d?une idéologie dangereuse pour nos compatriotes et la société.

C'est pourquoi, mercredi prochain, lors de l'examen du texte en deuxième lecture par commission des lois, je déposerai une série d'amendements afin de revenir à la version initialement votée à l'Assemblée nationale, car contrairement à la majorité sénatoriale, ce n'est pas l'idéologie qui me guide mais le sens de l'intérêt général et la sécurité de nos concitoyens.

Jean-Paul Garraud
Député de la Gironde
Secrétaire national de l?UMP à la Justice

Date: 
Vendredi 03 février 2012
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03/02/2012

Bruno Beschizza, Secrétaire national de l?UMP en charge de l?emploi des forces de sécurité, dénonce le double discours du PS sur la sécurité.

Le rejet au Sénat du projet de loi de programmation sur l'exécution des peines a permis de révéler l'imposture sécuritaire de la gauche au pouvoir ! Le Sénat à gauche c'est :

  • Le refus du projet gouvernemental de passer à 80 000 places de prison d?ici 2017
  • L?abrogation des peines planchers pour les récidivistes
  • L?aménagement des peines au bénéfice des délinquants incarcérés

Ces mesures reviennent systématiquement sur les dispositifs mis en place par le gouvernement pour endiguer la récidive et mieux prendre en compte la dangerosité des délinquants ou criminels incarcérés. Bruno Beschizza dénonce cette gauche au pouvoir qui symbolise le retour de l'idéologie de la culture de l'excuse et des droits des voyous !

Malgré les déclarations martiales de François Hollande au Bourget contre les « caïds », Bruno Beschizza constate que jamais il n?a prononcé le mot « victime » dans son discours. Plus qu?un oubli, cela trahit le vrai visage de la gauche : pour le PS les victimes ce sont d?abord les délinquants et avec ce vote au Sénat, ils le prouvent !

Le Parti socialiste et son candidat n?ont toujours pas compris la nécessité absolue de lutter contre la délinquance et de protéger les Français.

Date: 
Vendredi 03 février 2012
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03/02/2012

Au Bourget, François Hollande avait voulu faire croire aux Français que la gauche avait changé sur les questions de sécurité. Le candidat socialiste nous avait fait un grand numéro sur la République qui rattrapera les caïds !

Mercredi soir au Sénat, les masques sont définitivement tombés ! La majorité de gauche a en effet rejeté la loi de programmation sur l?exécution des peines. Concrètement, les amis de François Hollande ont refusé la construction de 24.000 places de prison supplémentaires et de 20 centres éducatifs fermés (CEF). Cette décision est dans la droite ligne de la proposition de Marylise Lebranchu, ancienne Garde des sceaux de Lionel Jospin, de supprimer près de 17.000 places de prisons.

Le message du PS est clair : les délinquants plutôt dans la rue qu?en prison ! C?est d?ailleurs tout le sens de la proposition de loi de Dominique Raimbourg, présentée par M. Ayrault et signée par M. Hollande. Ce texte prévoit en effet de libérer des détenus quand il manque des places pour en incarcérer de nouveaux ! C?est également tout le sens du projet du PS qui prévoit de supprimer les peines planché. Il faut rappeler aux Français que 30 000 peines planchers ont été prononcées depuis 2007. Avec les socialistes, non seulement leurs peines auraient été réduites mais avec cette nouvelle idée de limiter le nombre de places de prison, ils auraient peut-être même été libérés !

L?UMP dénonce ces propositions laxistes et dangereuses pour la sécurité des Français. La réalité, c?est que lorsqu?il s?agit de protéger les Français, seule notre majorité est au rendez-vous de la crédibilité et du courage.

Valérie Rosso-Debord
Déléguée Générale Adjointe

Date: 
Vendredi 03 février 2012
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02/02/2012

Pour François Hollande, le numérique ne semble vraisemblablement pas mériter sa place dans un programme présidentiel.

Pas une proposition concrète, ni même une seule ligne sur le numérique en dehors de son lien avec la culture et d?une mention sur le déploiement du Très Haut Débit et. A croire que pour François Hollande, les usages du numérique ne se résumeraient qu?à la culture : compétitivité des filières numériques, efficience des entreprises par l?utilisation accrue du numérique, e-éducation, e-santé, télétravail, open data et e-démocratie sont les grands oubliés du candidat socialiste !

Alors que le numérique représente un enjeu de croissance et d?avenir pour la France, un enjeu de liberté d?expression, avec un impact direct sur la société et sur la vie de chaque Français, François Hollande l?a oublié !

Pire encore, les maigres propositions sur la culture changent chaque jour !

D?abord, il a hésité sur HADOPI. Maintenant il hésite sur le financement de la culture. Dans une première version de son programme, François Hollande proposait de faire payer deux fois les internautes pour accéder à la culture : sous forme d?une taxe et sous forme d?un paiement à l?usage de l?offre légale. Dans la deuxième version sortie aujourd?hui, on peut s?apercevoir que la taxe sur les internautes a finalement disparu ! A force de changements, François Hollande se perd lui-même dans son propre programme !

La député d?Eure-et-Loir, Laure de La Raudière, secrétaire nationale de l?UMP en charge du Numérique, souhaite bonne chance aux internautes et aux ayants-droits pour y voir clair dans la ligne politique de François Hollande. Il l?appelle pompeusement l?acte 2 de l?exception culturelle, sans savoir ce qu?il souhaite faire?

Le programme de François Hollande confirme clairement le désintérêt des socialistes pour les sujets numériques.

Laure de La Raudière
Députée d'Eure-et-Loire
Secrétaire Nationale de l'UMP chargée du numérique

Date: 
Jeudi 02 février 2012
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calendrier
Lundi 8 novembre 2010
 
La prochaine séance du Conseil d'arrondissement du 9e a lieu le lundi 8 novembre à 18h30 dans la Salle du Conseil à la Mairie du 9e, 6 rue Drouot.

Intervention de Delphine Burkli au Conseil de Paris

Conseil de Paris du 11 juillet 2011

Le soutien à l’économie solidaire :
Bertrand Delanoë privilégie l’économie subventionnée
à la création de richesses et d’emplois à Paris

Intervention de Delphine Burkli au Conseil de Paris

Conseil de Paris du 16 et 17 mai 2011

Délibération : Réforme des tarifs des conservatoires municipaux

A la lecture de ce projet de délibération, j’avoue m’interroger sur les motivations politiques qui vous ont animées pour proposer une telle hausse des tarifs dans les conservatoires municipaux d’arrondissement.

Intervention de Delphine Burkli au Conseil de Paris

Conseil de Paris du 29 mars 2011

Adoption du PLH

Monsieur le Maire, après avoir été soumis à notre examen lors du Conseil de novembre, le Programme local pour l’habitat sur lequel nous devons définitivement nous prononcer aujourd’hui demeure pour le Groupe UMPPA auquel j’appartiens, inapte à résoudre la profonde crise du logement qui sévit à Paris.

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BIOGRAPHIE EXPRESS

Delphine Burkli

34 ans


Au Conseil de Paris et au Conseil du 9ème arrondissement depuis mars 2008.

Responsable de l’UMP dans la 4e circonscription de Paris (8e et 9e arrondissements).

Habitante du 9e depuis l’enfance, je suis engagée dans le monde associatif humanitaire et culturel depuis douze ans.

Diplômée de Paris IV Sorbonne (Histoire), j'anime le Cabinet de Pierre Lellouche à l’Assemblée nationale et travaille à ses côtés dans le 9e arrondissement de Paris depuis dix ans.

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